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Guide5 min de lecture

Encaisser en boutique avec TakePOS et Dolibarr

Une caisse séparée oblige à recompter stocks et ventes chaque soir. Voyez comment TakePOS, le point de vente de Dolibarr, garde encaissements et stocks au même endroit.

Comptoir de boutique avec tablette de caisse, tiroir-caisse ouvert, lecteur de codes-barres et étagères de produits

Pourquoi une caisse séparée coûte du temps chaque soir

Une boutique qui encaisse avec un outil et gère avec un autre se retrouve avec deux versions de la réalité. Le soir, quelqu'un relève le total de la caisse, compare avec les ventes, puis corrige les quantités en stock à la main. Une erreur de saisie, un article vendu sans être décrémenté, et l'écart se propage jusqu'à l'inventaire. TakePOS est le module de point de vente fourni avec Dolibarr. Il ne synchronise rien, parce qu'il n'y a rien à synchroniser : la vente passe directement dans la même base que vos clients, vos produits, vos factures et votre banque. Chaque ticket crée une vraie pièce de gestion. Le stock bouge au moment de l'encaissement, pas après. Le gérant qui ouvre Dolibarr en fin de journée voit les mêmes chiffres que la vendeuse au comptoir, sans recomptage.

Activer TakePOS et préparer le catalogue

TakePOS s'active comme n'importe quel module depuis la liste des modules de Dolibarr. Avant la première vente, le travail porte surtout sur les données. Chaque produit vendu en boutique doit avoir une référence claire, un prix de vente et une catégorie, car l'écran de caisse s'appuie sur les catégories pour afficher ses boutons. Une boutique de vêtements, par exemple, créera une catégorie par rayon, puis y rangera les articles. Pensez aussi à renseigner les codes-barres : la douchette fait gagner un temps réel en caisse, et notre article sur les codes-barres et étiquettes détaille cette préparation. Enfin, décidez quel entrepôt est décrémenté par la caisse. Cette décision conditionne la fiabilité du stock, alors prenez-la avant l'ouverture, pas après les premiers écarts.

  • Activer le module de point de vente depuis la liste des modules.
  • Classer les produits par catégories pour construire les boutons de l'écran de caisse.
  • Renseigner prix de vente et codes-barres sur chaque article.
  • Choisir l'entrepôt qui sera décrémenté par les ventes.
  • Créer un client générique pour les ventes au comptoir sans identification.

Encaisser : tickets, modes de paiement et clients

En caisse, la vendeuse sélectionne les produits au clic ou à la douchette, puis choisit le mode de paiement : espèces, carte, chèque ou un autre mode que vous avez défini. Le ticket est imprimé ou affiché, et la vente est enregistrée sous forme de facture dans Dolibarr. Pour un client de passage, on utilise le client générique. Pour un client fidèle, on sélectionne sa fiche : l'historique d'achats s'enrichit et vous pouvez ensuite le retrouver dans votre suivi commercial. Les modes de paiement de la caisse correspondent à ceux de Dolibarr, donc les règlements arrivent déjà rattachés aux bons comptes. Il n'y a pas de fichier à exporter depuis la caisse pour le réimporter ailleurs. La facture existe, le paiement existe, et le stock est déjà à jour.

Stocks : une seule vérité entre boutique et réserve

L'intérêt principal se voit dans les stocks. Quand la boutique vend le dernier exemplaire d'un article, la quantité disponible tombe à zéro pour tout le monde : le commercial qui prépare un devis, l'acheteur qui prépare une commande fournisseur, le site marchand éventuel. Si vous travaillez avec une réserve et un point de vente, rien ne vous empêche de raisonner par entrepôt, comme nous l'expliquons dans l'article sur les stocks multi-entrepôts. La caisse puise dans l'entrepôt boutique, et les transferts depuis la réserve se font par mouvements de stock tracés. Résultat concret : le réassort se décide sur des quantités réelles, consultées dans la journée, et non sur un inventaire reconstitué le lundi matin après un week-end chargé.

Clôturer la caisse sans recompter

La fin de journée change de nature. Au lieu de reconstituer les ventes, on contrôle. La clôture de caisse compare ce que Dolibarr attend, notamment en espèces, avec ce qui se trouve réellement dans le tiroir. Un écart apparaît tout de suite, avec la journée encore fraîche en mémoire, ce qui permet de le comprendre : erreur de rendu de monnaie, ticket annulé, fond de caisse mal compté. Les encaissements par carte se retrouvent ensuite côté banque, et le pointage se fait avec le même outil que le reste de votre trésorerie. Notre article sur le rapprochement bancaire montre comment éviter d'y passer des heures. Le comptable reçoit des pièces cohérentes, issues d'une seule source, plutôt qu'un récapitulatif de caisse à rapprocher de factures.

Tester en conditions réelles avant l'ouverture

Une caisse se teste au comptoir, pas seulement sur un écran. Prévoyez une demi-journée avec le matériel définitif : écran tactile ou tablette, douchette, imprimante de tickets, tiroir-caisse. Simulez les cas gênants : un retour d'article, un paiement partagé entre carte et espèces, un produit sans code-barres, une coupure de connexion. Notez ce qui ralentit la vendeuse et ajustez les catégories et les boutons en conséquence. Vérifiez aussi les droits : une vendeuse n'a pas besoin d'accéder à la comptabilité, et un stagiaire ne doit pas pouvoir modifier un prix. Si votre activité de commerce a des particularités, regardez notre page solutions pour le commerce. Pour voir TakePOS tourner sur une instance configurée pour un cas proche du vôtre, demandez une démonstration : nous la préparons avec votre catalogue type.

Besoin d'aide avec Dolibarr ?

Notre équipe d'experts Dolibarr est à votre disposition pour vous accompagner dans vos projets : implémentation, migration, développement de modules sur mesure et formation.